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De nos jours, le principal « renforçateur de goût » du vin est le chêne, même si d’autres essences comme le noyer entre dans la fabrication des fûts. Selon certains experts, la variété du chêne serait moins déterminante que la technique et l’intensité de la chauffe lors de la fabrication du fût. Une chauffe légère favorise les arômes plus fruités tandis qu’une chauffe plus soutenue donne un goût fumé, boisé et épicé.
Il ne faut pas confondre le vin qui a vieilli en fût de chêne et celui auquel on a ajouté des copeaux ou de l’essence de bois de chêne pour lui donner du goût !
Bien qu’illégale dans de nombreux pays et notamment en France (qui est très contrôlée par l’INAO : Institut National des Origines et qualités - AOC ), cette technique est néanmoins très répandue pour les vins que l’on appelle « du nouveau monde ». Cela explique l’arôme fortement « boisé » de certains Chardonnay de qualité inférieure produits en Amérique par exemple.
Ainsi, un vin non boisé ne sera pas traité en fût de chêne ou en foudre de chêne mais reposera dans une cuve en inox ou encore en bêton.
Lorsqu’au nez, vous percevez une odeur vanillée ou de boisé dans un vin rouge, cela laisse à penser que le vin est passé dans un fût. On dira de lui qu’il a vu le bois. Mais que vous soyez vin boisé ou non, le principal est qu’il vous plaise ! Après tout, le vin reste avant tout très subjectif au niveau de l’appréciation.
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